Olivier Gers, directeur général de l'IAAF

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Le stade olympique de Rio de Janeiro a fermé ses portes, tard dans la soirée du samedi 20 août, sur une dernière session d’athlétisme où les Etats-Unis ont raflé les deux relais 4x400 m, Mo Farah s’est offert un second doublé 5 000/10 000 m et un Américain, Matt Centrowitz, a ramené au pays la médaille d’or du 1 500 m après 108 ans d’abstinence.

Plus tôt dans la journée, Sebastian Coe avait assuré devant la presse, à l’heure de dresser le bilan, que l’athlétisme était « vivant et incroyablement fort ». Les faits lui ont donné raison : 3 records du monde, 8 records olympiques et 10 records continentaux ont été battus à Rio de Janeiro. Le reste s’avère de moindre importance.

A l’IAAF, la présidence est britannique mais le pilote reste français. Olivier Gers, 46 ans, un ancien d’IMG Global Media aux États-Unis, puis d’Endemol Worldwide Brands en Grande-Bretagne, a été recruté par la Fédération internationale d’athlétisme pour prendre possession du siège de directeur général. Il aurait été choisi parmi plus de 200 candidats, au terme d’un processus de sélection étiré sur six mois. Sebastian Coe l’a présenté aux médias, samedi 20 août. Il prendra officiellement ses fonctions au début du mois d’octobre.

A Monaco, au siège de l’IAAF, un Français succède à un autre Français. Olivier Gers occupera le bureau laissé vacant par Jean Gracia. L’ancien directeur général de la FFA, candidat malheureux à la présidence de l’Association européenne d’athlétisme (AEA), avait été appelé en début d’année par Sebastian Coe pour un double intérim : directeur exécutif et secrétaire général. Pas moins. La tâche s’annonçait immense. Le scandale du dopage en Russie et l’exclusion de l’équipe russe des Jeux de Rio l’ont rendue encore plus complexe que prévu. « Jean Gracia a joué un rôle déterminant pour restructurer notre organisation et rétablir une certaine stabilité, a reconnu Sebastian Coe. Il a su garder le cap pour préparer nos différents championnats du monde, à Portland, Cardiff, Rome et Bydgoszcz. » Bel hommage.

Jean Gracia, par ailleurs vice-président de l’AEA, ne quittera pas l’IAAF au lendemain des Jeux de Rio. Il a accepté d’assurer une forme de transition avec son successeur, encore peu familier des rouages de l’IAAF, pendant une poignée de mois. Pour Olivier Gers, son aide sera précieuse. « L’IAAF génère plusieurs millions de dollars mais elle a besoin de conserver sa crédibilité, reconstruire une base d’amateurs d’athlétisme et rétablir la confiance, a suggéré le Français. L’objectif sera de rapprocher, grâce à la technologie, les athlètes et leurs fans. Mon expérience dans les domaines du marketing, de la publicité et du numérique devrait m’être utile pour réussir. » L’avenir est en marche.

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