Coût

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Les chiffres présentés ci-après doivent être appréciés avec grande prudence. Les délais de réalisation de létude nayant pas permis de faire une analyse détaillée de lensemble des scénarios, le financement prévisionnel de l'organisation de Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024 est en voie d'affinement.

La méthode des ratios a été utilisée pour définir la grande majorité des estimations présentées, et certains chiffres - notamment en matière dinfrastructures de transport - ont été élaborés sur la base dextrapolations faites sur des dossiers précédents ou projets similaires. Il conviendra donc dapprofondir lensemble des chiffres présentés dans une seconde phase.

Cette première approche permet néanmoins de donner une idée des ordres de grandeur à considérer. Une réserve de 15% a par ailleurs été provisionnée. Les budgets présentés ci-dessous traduisent bien la volonté de proposer un projet pour les Jeux qui utilise au maximum les installations et infrastructures existantes. Ils sappuient sur les montants relatifs à un des scénarios, sachant que les proportions et les ordres de grandeur sont relativement similaires entre les options étudiées, avec moins de 3,5% décart sur le budget global.

Le budget du Comité d'organisation des Jeux Olympiques : les Jeux financent les Jeux

Le budget du Comité dorganisation des Jeux (budget COJO), relativement stable dune édition à lautre, intègre tous les coûts directement liés aux Jeux. Il permet de « livrer » lévénement sportif en finançant toutes les dépenses liées aux infrastructures sportives temporaires, à laménagement et au fonctionnement des sites, au transport et la restauration des personnes accréditées, aux ressources humaines, à la communication, à lorganisation des « test events », etc.

Ce budget COJO est évalué à environ 3,6 milliards de dollars US (3,2 milliards deuros).

Le budget hors-COJO : les Jeux, accélérateurs du développement territorial

Le budget hors COJO comprend les investissements mobilisés pour construire ou rénover des infrastructures permanentes utilisées pendant les Jeux mais qui ont vocation à servir la population bien au-delà, pendant plusieurs décennies (logements, infrastructures de transport, etc.).

Si certains de ces investissements sont directement liés à un projet olympique et paralympique et nauraient pas été prévus en labsence dune candidature, dautres sinscrivent dans le cadre de projets de développement territoriaux déjà programmés et permettent de sécuriser des investissements qui auraient été lancés à plus ou moins long terme.

Le montant des investissements nécessaires pour réaliser les infrastructures pérennes dépend du niveau déquipement du pays et de sa volonté de sappuyer sur les effets accélérateurs et catalyseurs dun projet olympique pour réaliser de grands projets structurants. Comme précisé dans la suite du document, un projet français aurait un coût réduit puisquil pourrait sappuyer sur les nombreuses infrastructures existantes et celles déjà programmées dans le cadre du développement du Grand Paris, notamment dans le domaine des transports. Il permettrait de sécuriser la livraison dun certain nombre de projets structurants.

Le budget en infrastructures des Jeux à Paris en 2024 (budget hors COJO) a été évalué en première approche à 3 milliards deuros. Sur ce total, près de deux milliards
concernent des installations déjà programmées ou envisagées et quun projet olympique et paralympique permettrait de sécuriser ou daccélérer : 1,7 milliard deuros pour la construction du village olympique, qui participe à leffort de construction en logements manquants en Île-de-France, et 0,2 milliard deuros affecté à la nécessaire mise en accessibilité pour les
personnes à mobilité réduite de certaines infrastructures de transport.

Par conséquent, linvestissement spécifique nécessaire pour les Jeux peut en réalité sévaluer à environ 1 milliard deuros, à répartir entre les maîtrises douvrage
publiques et privées.

Loin du gigantisme supposé des Jeux, létude montre que le projet français pour 2024 saurait être un projet responsable financièrement et durable. Il sinscrirait ainsi en cohérence avec les recommandations de lAgenda 2020 du CIO qui visent notamment à offrir davantage de souplesse aux candidats à lorganisation des Jeux pour présenter un projet répondant avant tout à leurs besoins économiques, sociaux et sportifs et garantir le caractère durable des Jeux

Le coût d'une candidature

Dans le cadre des travaux de lAgenda 2020, le CIO souhaite que les frais engagés par les comités de candidature diminuent. Il y aura moins de présentations officielles et le CIO prendra par exemple directement en charge certains frais liés à la commission dévaluation et aux délégations des comités de candidature qui présenteront leur projet. Les principales dépenses dun comité dorganisation peuvent sarticuler autour des postes budgétaires suivants : administration et coordination générale ; études techniques et présentations officielles ; communication et événements nationaux de promotion ; relations internationales et événements internationaux.

La finalisation du plan de financement de la candidature, sappuyant sur différentes sources de financement, élément essentiel si le projet devait se poursuivre, est prévue pour la phase 2 de la démarche.Les investissements en infrastructures pérennes dans le cadre du budget hors COJO sont estimés à 3 milliards deuros, dont plus de la moitié - 1,7 milliard - est dévolue à la seule construction du village olympique et paralympique.


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