Des Boursiers olympiques en Haute-Normandie

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Depuis avril 2013, le CNOSF et la Direction régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion sociale (DRJSCS ) de Haute-Normandie sont associés dans un programme d'aide à des sportifs de haut-niveau issus de pays en développement...

Un projet qui a fait ses preuves

Inscrit dans le cadre du programme de soutien aux athlètes de la Solidarité Olympique (système de redistribution de la quote-part des droits de diffusions des Jeux Olympiques destinés aux CNO) mis en place par le CIO, ce partenariat a déjà permis à plus de 25 athlètes boursiers de se préparer pour les Jeux Olympiques de Londres 2012. Devant le succès de cette opération, le dispositif a été reconduit avec désormais pour objectif ultime les Jeux Olympiques de Rio (5-21 août 2016).

Si les athlètes boursiers sont proposés par leur CNO d’origine et sélectionnés par la Solidarité Olympique, c’est le CNOSF qui s’est tourné vers la Seine-Maritime, et plus particulièrement le Centre régional de la jeunesse et des sports antenne de Petit Couronne, pour accueillir ces jeunes sportifs et reverser les fonds.

« Le CRJS est le seul établissement en France qui propose ce dispositif » précise Pierre-Henry Maccioni, préfet de la région Haute-Normandie, préfet de la Seine-Maritime. « La solidarité, la tolérance, l’entraide et l’inclusion sont des valeurs que nous partageons dans le cadre de ce dispositif de Solidarité Olympique. Il s’agit ici d’une représentation significative de l’inclusion sociale par le sport qui symbolise l’égalité dans l’accessibilité aux disciplines olympiques. »

En route pour Rio…

Ils sont actuellement 11 athlètes à bénéficier, non seulement des infrastructures de qualité de la Région mais également d’un hébergement, d’un suivi médical, d’une aide à l’intégration (formation, cours de langue…) et d’une assistance administrative tout au long de leur séjour en France.
Ils viennent majoritairement du continent africain et représenteront à Rio leur pays d’origine dans plusieurs disciplines telles que le judo, l’athlétisme, la boxe ou encore la natation.

Juan Miguel Postigos, judoka péruvien, explique ainsi son choix de venir s’entrainer en France : « C’est un très bon projet, pas seulement sportif mais aussi de vie. Cela nous permet de découvrir un pays qui n’est pas le nôtre et d’avoir accès à des conditions sportives très bonnes pour notre progression et notre objectif de qualification pour Rio. »

Il leur reste à tous un an pour se qualifier et pouvoir ainsi participer aux Jeux Olympiques sous les couleurs de leurs pays. Un objectif tout à fait réaliste selon Odile Ahouanwanou, heptathlonienne venue du Bénin: « Mon objectif cette année est d’atteindre les minimas qualificatifs pour Rio et la mise à disposition des infrastructures françaises, avec des entraîneurs très compétents, m’a permis de progresser et de me rapprocher de cet objectif. Je souhaiterais que ce dispositif se développe pour que d’autres athlètes puissent en profiter, cela aiderait énormément le sport africain. »

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